Trois pages, deux conditions de lecture
L’expérience porte sur la page consultant SEA, le générateur de cahier des charges et la sculpture de particules. Chacune est chargée deux fois dans le même navigateur et dans un cadre de 1 100 × 900 pixels : une fois avec les scripts, une fois avec leur exécution bloquée. Les mesures portent sur le contenu principal, après le chargement et une attente supplémentaire de 1,2 seconde.
Nous relevons le title, les titres H1 et H2, le nombre de liens, les commandes désactivées et le démarrage du rendu WebGL. Il s’agit de la structure du document, pas d’un inventaire de tous les éléments réellement visibles. Un changement du site peut modifier les résultats d’une nouvelle exécution.
Le contenu et les fonctions ne dépendent pas des mêmes mécanismes
Un titre présent dans le HTML peut rester disponible lorsque le script qui anime la page ne démarre pas. À l’inverse, un export de document ou une création 3D demande une exécution dans le navigateur. C’est pourquoi le protocole sépare les titres et les liens des commandes interactives.
Pour une page de prestation, l’offre, les explications et le contact doivent rester accessibles dans le document initial. Pour un outil, une explication et un état de remplacement permettent de comprendre ce qui nécessite JavaScript. Le nombre de liens ne renseigne pas, à lui seul, sur leur utilité ou leur fonctionnement.
Ce test ne reproduit pas Googlebot
Google peut exécuter JavaScript et son traitement comporte une étape de rendu. La comparaison proposée ici n’est donc ni un test d’indexation, ni une mesure de classement. Pour examiner une URL réelle dans Google, il faut compléter l’observation avec l’inspection de cette URL dans Search Console.
Les trois pages appartiennent à ce site. L’échantillon ne représente pas les sites web en général, et aucune conclusion sur les robots des différents assistants IA n’est déduite du résultat. Le protocole n’appelle aucun service GPT ou Claude.